Courir Luchon Superbagnères

La passion de la course

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Un peu d'histoire

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Au centre de la chaine des Pyrénées, au coeur  de son versant septentrional, il est une vallée qui, soudain, s'épanouit largement en vaste cirque au fond totalement plat: c'est le Pays de Luchon.

Aux confins occidentaux de cette "plaine", vers le sud, au pied d'une pente abrupte abondamment boisée, émergent, après un très long périple dans les profondeur l'écorce terrestre, des sources aux eaux chaudes et chargées de soufre et d'autres éléments dissous en cours de cheminement. Bien vite elles se révèlent bienfaisantes pour soulager, de certains de leurs maux, les hommes établis dans la vallée.

Ceux-ci avaient bâti leurs maisons un peu plus au nord, à six cent mètres de là, à un emplacement à partir duquel il leur était plus aisé de gravir cette même montagne, qui devait assurer leur subsistance, grâce à la culture et à l'élevage, et dont le sommet se présente sous la forme d'un plateau. Il a été appelé Superbagnères, car la bourgade située à ses pieds, où les gens venaient se baigner, avait reçu le nom de Bagnères.

AU XIXe siècle, cette cité thermale a connu un essor extraordinaire. Encouragés par ce succès, d'audacieux promoteurs voulurent offrir aux curistes en quête d'une meilleure santé, un bénéfice supplémentaire en leur permettant d'atteindre, sans fatigue, l'altitude de mille huit cent mètres, à Superbagnères, où l'air est encore plus vivifiant qu'en bas. Les simples touristes seraient aussi ravis d'y jouir d'un splendide panorama.

Et dans le même temps, la neige, qui, jusque là n'amusait que les enfants et n'était aimée que de quelques rares poètes, commençait à être apprivoisée pour devenir une source de plaisirs, qui allaient bientôt se révéler incomparables.

C'est ainsi que naquît le train de la crémaillère, qui allait faire de Superbagnères, une station de sports d'hiver et de séjour d'été de grand renom.

Cela se passait au début du XXe siècle; et c'est en Août 1912 que fut effectuée la première montée de touristes sur cette voie de cinq kilomètres et quatre cent mètres de longueur.

Le progrès, avec l'automobile qui apportait une plus grande commodité aux déplacements, a eu raison du joli train à la parure de lattes de bois jaune patiné, dont le paisible ronronnement s'entendait dans un Luchon moins bruyant qu'aujourd'hui.

En 1966, son fonctionnement s'arrêta. Dans les années qui suivirent, les rails furent enlevés. Restait le ballast aux cailloux mouvants sur lesquels la marche était malaisée. Mais la nature allait encore combler de bienfaits cette montagne de Superbagnères. Peu à peu, les débris feuillus de l'abondante végétation, le ruissellement qui entraine les terres où l'herbe pousse aussitôt, recouvrirent les pierres concassées. Les engins d'exploitation forestière, les touristes ensuite, empruntèrent de plus en plus souvent ce qui est devenu un agréable piste forestière.

Son profil à la pente continue, généralement rude et régulière, permet aux coureurs ou marcheurs pédestres de réaliser, sans grand risque, leur meilleure dénivellation horaire et de se retrouver lors d'amicales compétitions, pour une joyeuse communion dans l'effort sous le charme de la montagne.

Mise à jour le Vendredi, 16 Avril 2010 12:07
 

Newsflash

 

Les prochaines courses organisées par l'association auront lieu en 2016.

  • La Crémaillère le 19 juin 2016.
Les résultats sont en ligne dans la section Crémaillère.

  • La Ronde des Fleurs le jeudi 18 août ou le jeudi 25 août 2016.

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